Tarsier Sanctuary, Bohol.

Des Visayas à Palawan : découverte des Philippines.

Arrivée à 2:30 du matin à Manille on a pas d’autres choix que d’attendre à l’aéroport jusqu’à 7:00 notre second vol.

On est étonnés par le désordre ambiant qui règne si tôt ici ! Ça s’agite dans tous les sens, on trouve un petit coin où l’on essaye de finir notre courte nuit. L’idée de dormir a même le sol ne m’enchante guère et la propreté de certains coins est un peu rebutante, mais tant pis, on se la joue locale ! Comme quoi même à presque 30 ans on peut encore voyager à la roots… Notre vol de 7:00 a déjà 1:30 de retard, et encore nous avons de la « chance » c’est un vol matinal, les retards de la journée ne se sont pas encore accumulés.

Pour info, l’aéroport de Manille est considéré comme le pire du monde, avec 86% des vols partant en retard, des contrôles de sécurité vraiment super light (quand on sait que Mindanao, 3ème île du pays, est sur liste rouge, connue pour abriter une base sud-asiatique de Daech responsable des attentats de Jakarta le mois dernier..). Pour couronner le tout, la CEBU, la compagnie que nous prenons est sur liste noire, non pas question sécurité (les avions sont tout neufs) mais pour le retard hallucinant de l’ensemble des lignes qui n’en fait pas une compagnie fiable pour les business(wo)men ou les vols en correspondance.

Nous arrivons enfin à destination et prenons nos quartiers à Dumaguete dans l’archipel des Visayas sur l’île de Negros. Plus de 7100 îles composent les Philippines, les gros trajets seront donc pour nous maritimes ou aériens au cours du prochain mois !

Tout voyage commence par une belle arnaque , et on n’y échappe pas malgré notre vigilance, le tricycle qui nous emmène chez Harold’s Mansion, l’auberge de jeunesse du coin, nous over-chargeant la course de manière outrageuse. On est prévenus dès le début, Philippines ne riment pas avec bon marché, encore qu’avec un peu de recul cette première adresse sera parmi les meilleures du séjour (chambre avec fan sur le toit, sdb partagée, copieux pdj pour 10$). Cela a beau être la saison sèche, il pleut des cordes, et le ciel ne laisse pas présager d’accalmie, on se réfugie dans notre chambre, et en profitons pour rattraper notre retard en matière de séries TV.IMG_0514

Les connexions internet nous donnent un aperçu du néant en la matière nous attendant à notre surprise les deux prochains mois (Philippines + Birmanie) d’où la difficile actualisation du blog dans les temps.

La cuisine locale est souvent décriée et on comprend vite pourquoi le soir venu :c‘est très gras, ou très mal cuisiné, au choix, exception faite de l’adobo ( viande marinée dans du vinaigre et  de la sauce soja) il ne semble pas y avoir de spécialité culinaire ici..

Les fast-food font légion ici et cela se ressent en observant les morphotypes vraiment moins fins  qu’au Vietnam ou au Cambodge, beaucoup de Philippins ont des têtes de latinos-américains, et souvent pas mal de bide, du coup difficile de s’imaginer en Asie..

On réserve une sortie plongée avec Harold’s sur l’île d’Apo  pour le lendemain, un des spots les plus réputés du pays en matière de fonds sous marins,  et l’un des motifs de notre venue aux Philippines entres autres.plongée apo 2

Le microclimat sur l’île est plus favorable , et nous permet de profiter entièrement des 3 plongées qui sont parmi les plus belles de notre expérience sous marine avec une quantité de coraux (mous/durs), une macrofaune et une visibilité fantastiques !! Poissons-globe, poisson-pierre, nudibranche, poisson anémone, poisson lion..plongée apo

Un groupe de chinois sur le bateau fait du snorkelling, les filles sont tout sauf à l’aise dans l’eau, et se font tracter par le guide, avachies dans leurs bouées et leurs gilets de sauvetage. Plutôt fun à observer, d’autant plus qu’elles se remaquillent toutes en remontant sur le bateau : un autre monde..

Charlotte après quelques brasses de snorkelling, tombe sur une tortue géante d’1m50 de long qui broute tranquillement pour son plus grand bonheur !

Au retour, la mer est agitée et certaines chinoises un peu têtues refusant d’aller à l’arrière du bateau, trouvent des solutions ingénieuses pour respirer sans avaler de l’eau de mer…

La fameuse technique
La fameuse technique

Ferry le lendemain direction l’île de Siquijor à 1h30 de navigation, on est un peu à l’ouest, et prévoyant les choses au dernier moment, on ne s’est pas rendu compte que le Nouvel An chinois était le 8 février. En d’autres termes : énormément de touristes chinois, d’expatriés, du coup peu de disponibilité dans les hôtels, et prix majorés pour la haute saison. On arrive après pas mal de péripéties à dégoter un bungalow un peu excentré au nord de l’île au Kiwi Dive Resort, qu’on rejoint chargé comme des mules avec nos 4 sacs sur le scooter qu’on vient de louer pour deux jours à la sortie du port ( 300PHP(6€))

Siquijor en scooter.
Siquijor en scooter.

Notre petit bungalow est un vrai coin de paradis (enfin à l’extérieur, parce qu’à l’intérieur, on vous garantit que c’est sommaire-sommaire), petite plage de sable blanc aux eaux turquoises, grands jardins fleuris et hamacs sous les cocotiers !

L’île est vraiment belle nous nous enfonçons dans l’intérieur des terres pour rejoindre les chutes de Cambugahay où le spectacle est magnifique. Aux paysages de jungle, succèdent de grandes étendues de rizières, et puis arrivés au sommet de l’île des vues étendues sur la mer tout autour. Les habitations sont toutes fleuries, ce qui ne manque pas de rajouter encore un peu plus de charme à cette île où l’on se sent merveilleusement bien. Baignade rafraîchissante et agréable, avec en toile de fond le sketch d’un couple chinois ( toujours eux, on vous a dit ils sont partout.. :-)) qui, en manque de condition physique, essaye à maintes reprises de sauter d’une liane, mais se laisse tomber beaucoup trop tôt dans l’eau, pour le plus grand fou rire de l’assemblée.

Les habitants sont d’une étonnante amabilité, faisant des signes de la main ou criant «Selamat » à notre passage toutes les 5 secondes, on essaye d’y répondre au maximum tout en gardant les deux mains sur le guidon,  la sécurité avant tout :-)

Le lendemain on réserve notre billet de bateau pour l’île de Bohol, et sa capitale Tagbilaran ; OceanJet, une compagnie à touristes a le monopole et ne se prive pas pour proposer des tarifs prohibitifs (20 euros la traversée, serrés comme des sardines, dans un bateau pas plus confort qu’il y a deux jours, mais pour 5 fois le prix, et omettant de préciser que la franchise bagage n’est pas inclue.. Arghhhhhh!! )

On part découvrir le sud de l’île et faisons un stop pour une séance de Fish-Spa, où des centaines de poissons ont élu domicile dans un grand bassin naturel à l’ombre d’un ficus tricentenaire ! Ca chatouille mais on finit par s’y habituer et à trouver cela agréable (seulement Charlotte) !!

Fish Spa, Siquijor.
Fish Spa, Siquijor.

On s’arrête visiter une église et un beau couvent dans le petit village de Lazi, avant d’aller finir la journée sur une crique isolée, la plage de Kasuanga au Nord-Est de l’île, où nous sommes seuls au monde. Retour à la civilisation en dînant chez MolMol, resto qui ne paye pas de mine, tenu par un français, mais où les pizzas sont divines et pas trop chères.

Le temps de rendre les scooters le lendemain, on embarque pour Bohol les mains dans les poches, sans aucune réservation, les nombreux appels/mails ayant été infructueux pour trouver une chambre décente à prix « normal ». La difficulté est aussi de trouver un endroit pour fêter mes 30 ans et par la même occasion le nouvel an chinois.  Sur la petite île réputée de Panglao tout est réservé ou alors hors budget ! 

Un rabatteur nous propose un hôtel à 800 PHP ( 16€) et l’obtention d’un scooter pour 2 jours le lendemain. On n’a pas trop de choix et le suivons. L’hôtel est lambda mais on a un toît, ouf !!

Même en insistant, impossible de trouver une chambre pour le lendemain dans les environs des Chocolate Hills, destination prévue, où alors à 100$ la nuit.. Cela devient un peu fatigant, d’autant que les chambres les moins chères à 15/20 euros sont souvent des taudis, l’eau chaude n’existe pas ici, et les réseaux WIFI ne marchent jamais (mais sont mis en avant pour alourdir le prix des chambre).

On retrouve le lendemain matin notre fameux rabatteur à qui on explique nos difficultés à trouver un logement sur la route ce soir, et que nous allons louer le scooter juste une journée. Le loueur refuse si ce n’est que pour 24h ! Le temps de réflechir, le téléphone sonne pour nous dire qu’une chambre est dispo le soir même là où nous souhaitions passer la nuit, ni une ni deux on fait demi-tour pour récupérer le scooter qui en l’espace de 5mn… a déjà été reloué.. C’est vraiment la guerre/galère ici. On est un peu dépités, ne voulant pas rester dans cette ville peu charmante plus longtemps. En la faisant courte après une petite heure de galère à tourner en ville à la recherche d’un 2 roues on en trouve un tout neuf ( surement celui d’une gamine vu le rose de la carrosserie et le porte clé nounours..)

Après 15 min le pneu arrière crève alors que nous passons devant le garagiste du coin :) Chanceux dans notre malchance.. 50 pesos (1euros) et 20 mn plus tard, après avoir assisté à une réparation à la locale -rustine collée au fer à repasser, cric improbable- direction le sanctuaire des Tarsiers, une des attractions phares de l’île où l’on comprend mieux pourquoi tous les hébergements sont pleins . Ici le mandarin est roi (en grand comité et bruyant ça va sans dire), mais on arrive à se glisser entre deux gros groupes pour être plus tranquilles.

Les tarsiers sont de minuscules primates nocturnes, capables de faire des bonds de 5 m, de tourner la tête à 360° pour pallier l’absence de muscles oculaires qui leur donnent ce regard fixe et implorant un peu perturbant, et d’orienter leurs oreilles dans la direction du son. Ils sont en voie d’extinction et ce sanctuaire vise à les protéger.

Tarsier Sanctuary, Bohol.
Tarsier Sanctuary, Bohol.

Leur lenteur est impressionnante mais ils sont sacrément mignons, la ressemblance de profil est frappante avec Maitre Yoda.

On ne s’attendait pas à les voir d’aussi près même si nos « amis mandarins » ne comprennent pas qu’il faut être discrets : ne pas les toucher (ces derniers se suicidant lorsqu’ils sont en captivité) ni les apeurer avec les perches à selfies où les bruits stridents des déclencheurs d’appareil photo..

On continue notre route direction le village de Loboc, en bord de rivière, en passant par des rizières magnifiques. Le tremblement de terre de 2013 à détruit la plupart des églises de la région qui sont donc toutes en reconstruction et inaccessibles, dont la plus importante ici à Loboc. On fait escale chez Nuts Huts pour le déjeuner, resto-auberge niché en plein milieu de la jungle où la nourriture comme la vue valent franchement le détour.

Direction Bilar, sanctuaire de papillons très touristique en journée mais où l’on a dégoté ce matin une hutte sommaire avec eau froide bon marché pour la nuit (500PHP/10 €)

Après y avoir déposé nos affaires on part pour les Chocolate Hills, ensemble de 1268 collines ondulantes pratiquement identiques couvertes d’une végétation qui prend des teintes brunes « chocolat » en saison sèche. On fait un petit détour pour aller se rafraîchir  dans une pseudo-source qui n’est en fait qu’une piscine artificielle bondée de monde avec un enclos à singes sinistre et pour laquelle nous devons payer 10 fois le prix des locaux..  Contrariés par le gap immense entre ce que nous a vendu la nana de l’entrée et la réalité, on négocie férocement pour récupérer notre argent mais n’arrivons qu’a couper la poire en 2 en récupérant la moitié de notre mise. On comprend pourquoi la version 2015 ne mentionne plus cette arnaque, c’est le risque de voyager avec des guides de 2011, achetés photocopiés au Cambodge. On arrive aux Chocolate Hills où il faut -une fois de plus- payer pour la vue. Une d’entre elles est  un peu plus haute que les autres et permet d’avoir une vue d’ensemble assez impressionnante moyennant 1 euro chacun..

Chocolate Hills, Bohol.
Chocolate Hills, Bohol.

Ça vaut clairement le déplacement même si les « Hills » sont plutôt couleur After Eight que chocolat noir. On essaye de sortir un peu des sentiers battus sans succès en allant se perdre et s’embourber dans les collines environnantes à la recherche des 8 Sisters, ensemble de 8 collines identiques qu’on ne trouvera jamais. :-)

Ile de Bohol.
Ile de Bohol.

Retour au bercail ou tout est très calme et où l’on est tranquilles, abstraction faite du nombre impressionnant de bestioles bruyantes qui nous entourent, mais c’est aussi le charme de l’endroit..

Réveil matinal pour faire un détour dans le centre de l’île, la dernière portion de 25km de descente jusqu’à la côte est absolument magnifique, les panoramas jungle/mer/rizières/collines sont dingues et les pentes vertigineuses. Retour dans l’après midi sur la presque île de Panglao, le temps de dégoter un chouette hôtel pour les 30 ans de Cha le lendemain.

En attendant de dormir dans un des hôtels les plus luxueux de l’île on dort dans la pension la moins chère de la ville, sommaire mais ok. On pousse le contraste jusqu’à demander le pick up offert par l’hôtel en voiture de luxe le lendemain matin, depuis notre guesthouse. 

Coucher de soleil sur Panglao, Ile de Bohol.
Coucher de soleil sur Panglao, Ile de Bohol.

L’Amarela Resort, nous accueille pour 30h de farniente dans un cadre magnifique ; piscine à débordement, plage privée, restaurant et chambre avec vue sur mer !

On ne pouvait pas mieux tomber pour un anniversaire loin de la famille et des amis. Après la plage vient le temps de la détente et un super massage d’une heure attend Chacha.

Vu que l’on a pas tous les jours 30 ans, on en profite pour se lâcher sur les cocktails pour trinquer à la nouvelle décennie !

La néo-trentenaire, Amarela Resort.
La néo-trentenaire, Amarela Resort.

Au menu : fruits de mers, poisson en sauce, brochettes satay et bbq, salades de dingues bienvenus après 10 jours de malbouffe philippine!!!

Nous sommes tellement bien ici que  nous faisons le check-out au dernier moment et restons à la piscine jusqu’en fin de journée avant de rejoindre Tagbilaran.

Avion le lendemain matin pour Puerto Princessa sur l’île de Palawan après avoir passé la dernière nuit au Staylite B&B de Tagbilaran, à deux pas de l’aéroport qu’on rejoint à pied.

Nous avons une escale de 4h à Manille et les impressions de notre premier passage à l’aéroport international d’El Nino sont confirmées : 1h30 de retard pour le premier vol, 2H pour le deuxième.. On est dans la moyenne philippine, et nous trouvons une place in extremis dans l’aérogare bondée conçue pour 6 millions de passagers annuels et qui en accueille entre 9 et 10, sans air climatisé..

On approche de la Saint Valentin, et les équipages des deux avions CEBU qu’on prend proposent de venir chanter au micro du premier rang une chanson d’amour pour «spread the love in the air » comme ils disent.. Seuls les passagers philippins -adeptes inconditionnels des karaokés- répondent à l’appel alors que les touristes sont plus timorés (ou intrigués). C’est dans l’ensemble sacrément faux, mais très amusant et décalé par rapport aux standards de sécurité auxquels nous sommes habitués.. Chacun des volontaires remporte une besace un peu kitsch de la compagnie et en semble très heureux..

Arrivés à Puerto Princessa, on rejoint une fois de plus notre auberge à pied, l’aéroport étant dans la ville, et on s’étonne des moto taxis futuristes, conçus à base de pare-chocs de voitures.. Bien différents de ceux de Bohol ou Negros qui étaient fait pour ainsi dire… avec Dieu.

A l'arrière des moto-taxi.
A l’arrière des moto-taxi.

Apres les 97% de Vietnamiens agnostiques, ici aux Phillippines 98% de la population est catholique, et très très ( trop ? ) fervente.

On a pris les devants pour notre arrivée de nuit en réservant chez Casa Linda Inn, belle chambre avec clim pour 1000 PHP ( 20€).

On se fait un resto extra, Kalui, qui nous réconcilie un petit peu avec la cuisine phillipine, l’ambiance est tamisée, les Pina Colada bien chargées et fraîches. On s’y régale de soufflés de poisson à la coco, de tempuras de courgettes épicées, et de salade de fruit exotiques.

On réserve un van pour le lendemain pour port Barton à 3h30 de route de là , même si la légende dit que la plupart des chauffeurs font des compétitions -chronomètres en main- pour être le premier à destination et gagner la cagnotte.. On comprend vite que ce n’est pas vraiment une légende au bout de 5mn avec notre chauffeur, du genre grand malade décérébré, 140km/h sur des routes nationales assez étroites, avec deux pneus sous gonflés. On se promet de ne pas reprendre de mini van pour le reste de notre séjour et de se contenter des bus locaux un poil plus lents mais plus sécures.

Port Barton, conseillée par beaucoup comme une alternative paisible à la ville d’El Nido plus au nord où l’on doit passer 5 nuits peu après, est un petit village tranquille en bord de plage, composé de deux rues principales ensablées, parsemées d’échoppes et de bouibouis. Tous les hôtels conseillés par les guides sont effectivement complets depuis des lustres, après pas mal de porte à porte comme au bon vieux temps, Charlotte finit par nous dégoter un super plan dans la rue parallèle au front de mer, bungalow en dur un peu sommaire pour 500PHP (10€) la nuit mais niché au fond d’un joli jardin, le Villa Evergreen.

Villa Evergreen, Port Barton.
Villa Evergreen, Port Barton.

Topo Nourriture : La spécialité du restaurant ici est l’omelette aux aubergines et il faut avouer que c’est une sacrée tuerie.  :-)                           Les mangues Philippines qu’on s’achète en dessert dans une échoppe locale sont délicieuses, réputées pour être les meilleures du monde et les plus sucrées, il faut dire qu’elles ne sont pas fibreuses, mais juteuses et sucrées comme il faut.

La plage de port Barton offre un joli cadre pour lézarder quelques jours entre bouquinade, baignade et siestes ensoleillées mais attention aux sandflies, les mouches de sable qui viennent vous piquer et auxquelles on essaye de répondre tant bien que mal grâce à l’huile de coco apparemment répulsive !

Port Barton, ile de Palawan.
Port Barton, ile de Palawan.

On passe 3 jours sympas, ponctués d’une escale rafraîchissante aux cascades à 4km de là. Prochaine destination El Nido, à 5h au nord de là d’où l’on compte visiter l’archipel des Bacuits.

On vous embrasse.

Une réflexion sur “ Des Visayas à Palawan : découverte des Philippines. ”

  1. Merci ! Je suis admirative..de ce que vous écrivez, photographié…mais toujours sur ma faim. J’ai toujours grâce à vous quelque longueur d’avance ! Mais c’est bien ! J’aime toujours relire et voir…BRAVO !
    Margot

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